La Grèce s’est ouverte à moi comme un livre qui demande à être lu. Avant de venir, je n’avais aucune idée de son histoire contemporaine, de ses réalités sociales, de ses surprises culturelles et de ses évolutions agricoles.
Dans L’obligation de dire, la merveilleuse poétesse Kiki Dimoulà résume bien l’état d’esprit des Grecs que j’ai rencontré :
« Il faut dire même si l’on ne sait pas quoi.
Dire est un devoir.
Le silence n’est pas une excuse. »
Je vais donc vous dire, même si je ne sais quoi, tout ce que j’ai appris de ce pays en deux mois.











J’ai vraiment hâte de vous parler des merveilleuses fermes que j’y ai visitées, et surtout des personnages qui les habitent, dont l’engagement dépasse les limites de la force humaine.
À dans deux semaines,
Néphi,


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