Dans cet épisode, je veux vous parler des joies et des douleurs du travail paysan. Un ouvrage qui marque le corps et taille le coeur, où il n’y a point d’ivresse sans labeur.
Je pense à celles et ceux qui rêvent de ce métier mais en craignent son prix. Une phrase écrite par Alphonse Karr trois siècles plus tôt résonne encore en moi aujourd’hui :
« En France, on parle quelquefois de l’agriculture, mais on n’y pense jamais. »
Avec ce blog, j’espère alors vous rappeler qu’il y a des vies, de la sueur et de l’amour derrière chaque tomate que vous avez croqué cet été ; derrière chaque grain de blé qui compose le pain raclant le fond de votre assiette ; et dans chaque goûte de vin ou d’houblon qui vous abreuve d’allégresse.
Merci, et bonne lecture !












Comme d’habitude, j’espère vous conter ma vie de paysanne digital nomade avec humour gras ou poésie légère.
Une chose est sûre, je me sens à ma place, et de la place, on n’en manque pas.
Pour rappel, en France, la moitié des agriculteurs présents en 2020 seront à la retraite en 2030 selon l’INRAE (l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement).
Bref, on a besoin de monde.
Bisous,
Néphi


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